Les articles

La momie aux amulettes

Actualité Egypte, jeudi 17 juillet 2008 par Benjamin

Exposition - La momie aux amulettes : (...) ste à côté de chez vous ! Le musée des Beaux Arts et d’Archéologie de Besançon met en effet actuellement à notre disposition une riche exposition : la momie aux amulettes. Vous y retrouverez toute la collection égyptienne du musée ainsi que quelques pièces généreusement prêtées par le musée du Louvre. Mais ce qui en fait une exposition partic (...) Lire la suite

Symbolique des couleurs

Vie Quotidienne, dimanche 05 avril 2009 par Nico, Nebetbastet

Symbolique des couleurs dans l'Égypte antique : (...) ite, possède aussi cette puissance créatrice, de même que les images peintes ou sculptées. On comprend alors mieux pourquoi en égyptien le mot "couleur" est synonyme de "nature", "disposition", "qualité" et était associé à l'essence profonde de l'objet. C'est la raison pour laquelle on disait qu'il était impossible de connaître la véritable couleur des (...) Lire la suite

Symbolique des animaux

Dieux et Divinités Egyptiens, lundi 16 mars 2009 par Nebetbastet

Symbolique des animaux en Egypte antique : (...) ion des fidèles dans les temples, était une caractéristique de la religion égyptienne. De leur temps, chaque nome vénérait une espèce animale particulière et la considérait tout entière comme divine sur l’étendue de son territoire. On retrouve dans les hiéroglyphes de très nombreux animaux dans un sens figuratif, mais également symbolique et phonétiq (...) Lire la suite

Le dictionnaire

Abeille :

Abeille

Sur la photo on peut lire Nesou-byti, mot pour roi de Haute- Égypte représenté par un roseau, et de Basse-Égypte représenté par une abeille. Les abeilles représentent le Pharaon sur les monuments ainsi que le signe de l'initiation et de l'inspiration sacrée. Elles symbolisent le peuple obéissant et sont considérées comme les larmes de Ré tombées sur terre.

Akh :

Représenté par l'Ibis à aigrette, l'Akh est une force spirituelle d'origine surnaturelle. Alors que le corp appartient à la terre, l'Akh trouve sa raison d'être dans le firmament. C'est un élément de la personnalité humaine destiné à la glorification du défunt après la mort.

Amulette :

Petit objet très prisé en Egypte ancienne, il avait une multitude de représentations dont une des plus connues était l'œil d'Horus. Il protégeait des maladies ou du mauvais sort, mais pouvait également préserver l'âme des morts.

Ankh :

Croix ansée symbolisant la vie, l'éternité et l'amour. L'Ankh est constitué d'un nœud qui lie tous les éléments du monde et de la croix de la conscience. Elle était portée au cou comme une amulette par les initiés. Clef des portes du monde des morts on la retrouve souvent dans les décorations tombales ou figurée dans la main des divinités. L'Ankh était censé attirer l'énergie vitale sur les êtres, tant ici-bas que dans l'autre monde. C'est pourquoi il accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur. Amon, Dieu de la vie, la tient dans sa main gauche et les déesses Isis et Nephtys la portaient en permanence car elles étaient elles-même des symboles de la vie éternelle.

Atef :

De couleur blanche, la couronne d'Osiris était surmonté d'un petit soleil et encadrée de plumes.

Barbe :

Les dieux se distinguent par le port d’une barbe postiche tressée et attachée aux oreilles par un fil passant sur la joue. Ce privilège, symbole de force virile est partagé par les pharaons. Ceux-ci ne portent la barbe qu’à l’occasion de fêtes et de leurs apparitions en public.

Chat :

Animal sacré de la déesse Bastet, le chat est le protecteur du foyer. A Héliopolis le « Grand Chat », être solaire, a pour mission de détruire le serpent du Mal au pied de l’arbre sacré. Le chat est couramment représenté avec un couteau dans une patte, tranchant le tête du serpent Apopis qui cherche à faire chavirer la barque du soleil au cours de sa traversée du monde souterrain. Il symbolise ainsi la force et l’agilité félines mises au service de l’homme pour l’aider à triompher de ses ennemis cachés.

Couleur :

Les couleurs avaient des signifiactions bien précises dans l'Egypte Ancienne : le bleu (Amon) symbolisait l'air, le rouge (Seth) symbolisait la violence et la méchanceté, le vert (Osiris) symbolisait la vie végétale, la jeunesse et la santé, le jaune symbolisait l'or, les immortels et l'immortalité, le blanc symbolisait la joie et le faste, le noir symbolisait la rennaissance du corps dans l'autre monde et sa préservation éternelle.

Dechret :

Dechret

Couronne rouge symbolisant la Basse-Egypte.

Diadème :

Bandeau, souvent fabriqué grâce à des matériaux précieux (or), qui ceignait le front des souverains. En Egypte ancienne, surmonté de l'uraeus, il était le symbole du pouvoir du pharaon.

Djed :

Djed

Pilier en forme de tronc ébranché qui servit d'amulette, très prisée par les Egyptiens. Symbole du culte de Sokaris, dieu thébain, l'érection du Djed avait une grande importance, surtout lors des couronnements royaux. Il jouait aussi un grand rôle dans les rites agricoles où il représentait la résurrection d'Osiris. Il était aussi érigé lors de la fête Sed par le roi pour le dieu Ptah et symbolisait la durée.

Ennéade :

À l'origine, il s'agit de l'association des neuf entités divines imaginée par les théologiens d'Héliopolis, symbolisant les forces nécessaires à la création du monde organisé : le démiurge Atoum-Rê, ses enfants Shou (l'atmosphère) et Tefnout (l'humidité), ses petits enfants Geb (la terre) et Nout (le ciel) et leurs descendants, les deux couples Isis et Osiris, Nephthys et Seth. Par la suite, le terme s'étendra au groupement de divinités locales associées au dieu principal d'un temple ne comprenant pas nécessairement neuf membres.

Flabellum :

Ce mot désignait un éventail. Dans un pays réputé pour sa chaleur, cet ustensile apparut dès l'Ancien Empire. La plupart étaient en plumes d'autruche. Certains ne possédaient qu'une plume, il s'agissait alors d'insignes militaires ou de symboles de protection.

Heb Sed :

Jubilé Royal célébré, en principe, après trente ans de règne d'un Pharaon afin de lui rendre la vigueur de sa jeunesse. C'est sous le règne d'Oudimou, quatrième roi de la Iere dynastie que l'on connaît aussi sous le nom de Den, qu'il est fait réfèrence à la fête Sed pour la première fois. Ces fêtes donnaient lieu à diverses cérémonies comme le renouvellement de l'intronisation, l'affirmation du symbole de l'hérédité et l'érection du pilier Djed, au matin de la fête, montrant par là le maintien de sa puissance en s'identifiant à Osiris.

Hedjet :

Hedjet

Couronne blanche symbolisant la Haute-Egypte.

Heq :

Crosse pastorale qui est avec le Nekheka (fléau) l'un des deux insignes royaux que le Pharaon porte croisés sur la poitrine lors des cérémonies protocolaires.

Ir :

Ir est la personnification de la vue. Il est souvent représenté au côté de Thot ou de Khonsou.

Jugement d'Osiris :

Le jugement commence par l'accueil du défunt par Anubis qui le conduit par la main vers la salle des deux justices, où siège Osiris entouré d'Isis et de Nephtys. Devant eux, 42 assesseurs. Au centre, Thot se tient auprès de la balance qui servira à la pesée de l'âme. sur un plateau, le coeur du défunt est placé tandis que sur l'autre la plume, symbole de Maât est posée. Si le coeur est pur, la balance reste en équilibre face à la plume, le mort est juste de voix, le paradis lui est ouvert. Si le poids des péchés est trop lourd, il est anéanti.

KA :

Le Ka faisait partie de l'homme et en était muni dés sa naissance. Il était le symbole de la force vitale entretenue par la nourriture, le principe de la vie et de l'énergie. Le roi ne pouvait procéder aux gestes importants du culte sans son Ka. A la fois double, aura, puissance fondamentale et procréatrice de l'homme, on ne pouvait s'en séparer. Pour le nourrir on lui présentait des aliments dont il ne prélevait que l'essence invisible et régénératrice. Rejoindre son Ka voulait dire mourir.

Khépérer (Khépri) :

Mot égyptien qui désigne le scarabée.

Lac sacré :

Lac sacré

Petit lac artificiel de forme rectangulaire qui jouxtait le temple égyptien. Il servait à la purification des prêtres et symbolisait le vaste océan qui servit à la création du monde.

Lotus :

Le lotus égyptien est un nénuphar du Nil dont la moelle donne une farine propre à faire le pain et dont les tubercules sont comestibles. Le lotus a joué un rôle très important dans l’ornementation et la décoration des monuments. On distingue le lotus blanc (Nymphéa lotus), aux pétales étalés et au parfum assez ordinaire et le lotus bleu (Nymphéa caerulea), aux pétales étroits et allongés, et à l’arôme suave. Ce dernier a une valeur symbolique car il est censé redonner vie au défunt qui inhale son parfum. Quand il s’épanouit dans l’eau, les Égyptiens le compare au soleil apparaissant à la surface de la terre.

Nekheka :

Il est avec le Heq (crosse pastorale) l'un des deux insignes royaux que Pharaon porte croisés sur la poitrine lors des cérémonies protocolaires.

Nénuphar :

Obélisque :

Bloc de pierre à quatre faces qui s'élève parfois à plus de trente mètres de haut et se termine par un pyramidion. Symbole du dieu-soleil, Rê, l'obélisque était érigé auprés des temples ou devant les pylônes, où ils vont par paires. Souvent, c'est lors des jubilés que pharaon décidait de l'érection de ces pics, en hommage à Rê, et étaient recouverts d'inscriptions hiéroglyphiques et des cartouches du Roi.

Oudjat :

Signifiant en égyptien « celui qui est en bonne santé », l’oudjat est symbole de bonne santé, de fécondité, et de voyance. Il symbolise également la plénitude retrouvée, celle de l’œil d’Horus, soigné par Thot, celle de l’Égypte réunifiée, celle d’Osiris revenu à la vie. L’oudjat est représenté par un œil fardé sous lequel est placé le signe du faucon.

Protocole :

Le protocole était l'ensemble des noms du roi lorsque ce dernier accédait au trône. Leur nombre fut fixé à 5 à partir de 2000 av. J.C. : Le nom d'Horus qui identifiait le roi au dieu. Le nom des deux maîtresses qui plaçaient le roi sous la protection de Nékhbet, la déesse vautour, et d'Ouadjet, la déesse cobra (Celui des deux dames). Le nom d'Horus d'or qui symbolisait la victoire du dieu sur Seth (vainqueur sur ses adversaires). Le nom de roi de Haute et de Basse Egypte. Le nom de fils de Rê. (Ce dernier nom le divinisait.)

Pschent :

Pschent

Double couronne formée de la couronne blanche (Hedjet) et de la couronne rouge (Dechret) symbolisant les royaumes unifiés de Haute et de Basse Egypte.

Renpit :

Nom de l'année, elle était réglée par les récoltes d'où sa représentation symbolique par une tige surmontée d'un bourgeon.

Scarabée :

Scarabée

Le scarabée représente le dieu solaire Khépri dont il porte le nom en égyptien ancien, Khepre. Son caractère sacré remonte au temps les plus reculés de l'histoire égyptienne et servait, sous forme d'amulettes aux pouvoirs magiques, de talisman protecteur.

Sceptres :

Les sceptres sont les symboles de la royauté et de la puissance divine. Les déesses possèdent un sceptre magique, figuré par une tige de papyrus, symbole de leur pouvoir et de leur éternelle jeunesse.

Sistre :

Sistre

Instrument de musique composé d'un cadre métallique et de tiges de métal mobiles. Symbolisant la joie, il est l'instrument d'Hathor.

Tit (Noeud d'Isis) :

Amulette protectrice de la déesse Isis. C'est le symbole de la déesse Isis représentant un nœud de ceinture de couleur rouge, contrepartie du pilier Djed.

Uraeus :

Uraeus

Nom grec du cobra porté au front par les dieux à caractère royal. Assimilé à l'oeil de Ré, il protégeait le Roi. Le Cobra était considéré comme le guardien du Pharaon car les anciens Egyptiens croyaient en la vigilance du serpent dont les yeux sont dépourvus de paupières et de ce fait plus en éveil contre le danger.

Les photos

Aménophis III et le dieu Sobek : (...) Coiffé de la couronne Atef, le dieu Crocodile tend la croix Ankh (symbole de la vie) au roi. (...) Lire la suite / Voir l'image

Amulette du temple de Sérapis : (...) L'amulette est un symbole de protection. Les fidèles venaient chercher la guérison dans le temple de Sérapis. (...) Lire la suite / Voir l'image

Cartouche Royal d’Akhenaton en Granit : (...) Encadrement ovale du nom de couronnement et du nom de naissance des pharaons. Il s'agissait à l'origine d'une corde dont les extrémités nouées sont généralement représentés par un trait horizontal, perpendiculaire à l'ovale. La forme circulaire (ou ova (...) Lire la suite / Voir l'image

Dos du sarcophage du barbier d'Amon : (...) Vue de dos du cartonnage du barbier d'Amon, Ankhpakhéred, daté de la XXIIème dynastie, Troisième Période Intermédiaire (environ 800 avant J.-C.). On y trouve une représentation du pilier djed, symbolisant la colonne vertébrale d'Osiris. (...) Lire la suite / Voir l'image

Dromos : (...) Dans l’axe de la tribune, on parcourt alors le «dromos», allée bordée de sphinx à corps de lion (gardien par excellence et symbole de royauté) et tête de bélier (animal emblématique d’Amon, symbolisant l’énergie fécondante et la puissance physique. (...) Lire la suite / Voir l'image

Hathor surmonté d’un chapiteau : (...) Une colonne de la chapelle d’Hathor, surmontée d’un chapiteau aux traits de la déesse. Celle-ci est reconnaissable à ses cornes de vache et à son sistre, une chapelle encadre deux cobras (Uræus, symbole à caractère royal). (...) Lire la suite / Voir l'image

Le linteau : (...) Au dessus de la porte, le Linteau rappelle la symbolique attachée à ce type d’entrée monumentale : On y voit le disque solaire qui s’élève entre les montagnes de l’ouest et de l’est; les deux moles, appelées couramment Isis et Nephtys, les deux divinit (...) Lire la suite / Voir l'image

Quelques représentations : (...) Le roi fait l'offrande de son propre nom(ouser maat ré) à une divinité. Symboliquement, il confirme ainsi qu'il consacre sa vie à conforter l'ordre (Maât) en Egypte. C'est aussi une façon de rendre aux dieux ce qui leur appartient, la fonction royale ét (...) Lire la suite / Voir l'image

Superbe trichromie : (...) Certains égyptologues se demandent si la situation du Moyen Orient n'est pas exagéré pour faire ressortir l'aspect "dernier espoir" de l'Egypte. Cela rappelle quelque peu les récits de la bataille de Kadesh de Ramsès II dont l'objectivité est mis en dou (...) Lire la suite / Voir l'image

Symbole de puissance : (...) (...) Lire la suite / Voir l'image

Tête de Sérapis (1) : (...) Cette tête de Sérapis en marbre date de l'époque romaine. Cette statue était une copie d'une statue de l'époque tolémaïque. Le trou sur le dessus de son crâne servait à y fixer sa coiffe (le calathos, symbole de fécondité). (...) Lire la suite / Voir l'image

Tête de Sérapis (2) : (...) Cette tête de Sérapis en marbre date de l'époque romaine. Cette statue était une copie d'une statue de l'époque tolémaïque. Le trou sur le dessus de son crâne servait à y fixer sa coiffe (le calathos, symbole de fécondité). (...) Lire la suite / Voir l'image

Tête de Sérapis avec Calathos (1) : (...) Tête de Sérapis datant de l'époque ptolémaïque. Le couvre-chef qu'il porte est appelé un calathos. La calathos est un symbole des divinités du royaume des morts. (...) Lire la suite / Voir l'image

Tête de Sérapis avec Calathos (2) : (...) Tête de Sérapis datant de l'époque ptolémaïque. Le couvre-chef qu'il porte est appelé un calathos. La calathos est un symbole des divinités du royaume des morts. (...) Lire la suite / Voir l'image

Un des gardiens du temple de Karnak : (...) Contrairement aux autres temples égyptiens, Karnak a été construit selon deux axes, Est-Ouest et Nord-Sud, l’axe céleste et l’axe terrestre, symbolisant le pouvoir divin et le pouvoir royal. Thèbes Ouest, Temple de Karnak (...) Lire la suite / Voir l'image