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Cléopâtre VII

Pharaons, mardi 27 septembre 2005 par Benjamin

Cléopâtre VII : (...) femme très obstinée et prête à tout pour son royaume. Elle fut la dernière reine d'Egypte entre 51 et 30 avant J.-C. Cléopâtre est née en 69 avant J.-C. et est la fille de Ptolémée XII. Son nom signifie "la gloire de son père". Son souhait le plus cher est de restaurer la grandeur de l'Egypte face à l’empire romain de plus en plus puissant. A la mort d (...) Lire la suite

Le dictionnaire

Antigraphe :

Sous les Ptolémées, l'antigraphe était le directeur de la production agricole et des ateliers royaux. Il travaillait en étroite collaboration avec l'économe du nome.

Couronnement :

Depuis l'époque thinite Osiris, Seth, Horus et Râ influencent les rites du couronnement des pharaons et Memphis, qui se situe à la charnière des deux terres, est choisie comme la ville où se déroulent ces cérémonies afin de maintenir un équilibre qui apaise la dualité qui oppose le Sud et le Nord, la Basse et la Haute-Egypte, le lotus et l'abeille. Ces rites du couronnement se perpétuèrent jusqu'au temps des ptolémées. Debout sur une estrade munie d'un trône, le Roi, vétu d'un pagne court, tient dans ses mains la crosse du pasteur et le fouet du bouvier. Il coiffe d'abord la couronne blanche du Sud puis la rouge du Nord. Les deux couronnes réunies forment le Pschent. Après l'onction avec une huile de Libye, le Roi réalise l'union des deux terres et dans une procession autour du mur blanc il prend possession des territoires d'Horus et de Seth.

Démotique :

Démotique

Du grec demotikos, forme scripturale populaire, dérivant du hiératique, apparue vers 600 avant J.C., le démotique exprime le langage parlé au Nouvel Empire. Sous les Ptolémée, elle est l'écriture des livres et fut utilisée sur les pierres des monuments, spécialement sur les stèles commémoratives et funéraires. La célèbre pierre de Rosette comportait un texte écrit à la fois en hiéroglyphes, en grec et en démotique.

Pharaon :

En égyptien Per Aâ signifiait grande maison. Il fut utilisé pour désigner le roi qu'à partir de la XXIIeme Dynastie. Le mot Faraw n'apparaît, quand à lui, pour la première fois que dans une traduction de la Bible commandée par Ptolémée II Philadelphe, qui règna de 283 à 246 avant J.C. Il n'était pas de coutume d'appeler le roi Pharaon, mais Horus selon une titulature du protocole royal qui contenait cinq noms. Ces cinq noms sont les suivants: Le nom d'Horus, en l'honneur du Dieu. Le nom des deux déesses, afin de rappeler Ouadjet, la déesse cobra qui protège le Nord et Nekhbet, la déesse vautour qui veille sur le Sud. Le nom de l'Horus d'or qui évoque la victoire du Dieu sur son oncle Seth. Le nom d'intronisation que précède la mention Roi de la Haute et de la Basse Egypte. Enfin, le nom de naissance précédé du titre Fils de Rê.

Rosette (pierre de) :

Rosette (pierre de)

Pendant 1400 ans personne ne put lire l'écriture des anciens égyptiens. Certains grands esprits scientifiques tentèrent de déchiffrer ces mystérieux signes idéographiques, mais sans résoudre le problème. En 1799, un soldat de l'armée Napoléonienne découvrit à Rosette une pierre de basalte noir contenant un texte rédigé en trois écritures différentes. La partie supérieure comportait des signes hiéroglyphiques, la partie centrale était rédigée en démotique et le bas en grec. Le texte, un édit royal datant du 27 mars en 196 avant J.C. faisait mention des avantages dont bénéficiait Ptolémée V Epiphane sur l'Egypte au moment de son couronnement. La pierre fut confisquée à l'armée française par la marine britannique, mais des copies des trois textes furent mises à la disposition des grands linguistes européens. Jean-François Champollion fut le premier à trouver la clé. Pendant 14 ans, il étudia ces textes, les compara à d'autres et en 1822 annonça, dans une lettre à l'Académie Royale des Inscriptions, qu'il avait découvert le concept de l'écriture hiéroglyphique. La pierre de Rosette venait d'ouvrir les portes de l'égyptologie.

Serapeum :

Serapeum

Nom donné au temple de Sérapis à l’époque des Ptolémées. Les serapeums les plus remarquables sont ceux de Saqqarah (celui de la photo ci-dessus) et d’Alexandrie.

Les photos

Accéder à l'esplanade : (...) La décoration fut achevée au 1er siècle av J.C, sous le règne de Ptolémée XII Néos Dionysos (Aulète) : On retrouve son cartouche signant les scènes rituelles de massacre des captifs. De chaque coté de l’entrée se dressent deux faucons de granite noir, (...) Lire la suite / Voir l'image

Horus et Ptolémée : (...) (...) Lire la suite / Voir l'image

La stèle de Ptolémée VIII Evergète II : (...) Cette gigantesque stèle fut trouvée à 150 m des colosses, au nord du temple. Ce monument est l’une des surprenantes découvertes faites sur le site d’Héracléion, par son aspect et son contenu, il constitue un bel exemple de la politique religieuse menée pa (...) Lire la suite / Voir l'image

La stèle de Ptolémée VIII Evergète II (détail) : (...) Cette gigantesque stèle fut trouvée à 150 m des colosses, au nord du temple. Ce monument est l’une des surprenantes découvertes faites sur le site d’Héracléion, par son aspect et son contenu, il constitue un bel exemple de la politique religieuse menée pa (...) Lire la suite / Voir l'image

Les éléphants : (...) Pendant la conquête de l’Inde, Alexandre le Grand lutte héroïquement contre le roi Poros et ses éléphants. Son retour victorieux à dos d’éléphant entre alors dans la légende. Avec cette somptueuse et rarissime monnaie, Ptolémée 1er, général d’Alexandre, e (...) Lire la suite / Voir l'image

Ptolémée : (...) (...) Lire la suite / Voir l'image

Scène du marquage du temple : (...) Ptolémée III marque le périmètre du temple sous la direction de Horus et Hathor. (...) Lire la suite / Voir l'image

Scène d’intronisation royale : (...) Deux divinités tendent vers Ptolémée VIII le bonnet blanc de haute Egypte et la couronne rouge du nord, confirmant son pouvoir sur le Double Pays : c’est la scène la plus réussie de l’ensemble de la décoration du temple, et l’un des sommets de l’art ptol (...) Lire la suite / Voir l'image

Sphinx : (...) Les cheveux de ce sphinx en granit gris (1° siècle avant notre ère) dépassent sous le bandeau, le nez et le menton pointu : autant d’expressions hellénistiques. Peut-être est-ce l’effigie du père de Cléopâtre, Ptolémée X. (...) Lire la suite / Voir l'image

Statue de reine (1) : (...) Les bras collés au corps, le pied gauche en avant, confère une allure pharaonique à cette souveraine. Cette représentation à l’égyptienne en granit noir est cependant troublée par le traitement des étoffes en « drap mouillé » qui rappelle les marbres grec (...) Lire la suite / Voir l'image

Statue de reine (2) : (...) Les bras collés au corps, le pied gauche en avant, confère une allure pharaonique à cette souveraine. Cette représentation à l’égyptienne en granit noir est cependant troublée par le traitement des étoffes en « drap mouillé » qui rappelle les marbres grec (...) Lire la suite / Voir l'image

Statue de reine (dessin) : (...) Les bras collés au corps, le pied gauche en avant, confère une allure pharaonique à cette souveraine. Cette représentation à l’égyptienne en granit noir est cependant troublée par le traitement des étoffes en « drap mouillé » qui rappelle les marbres grec (...) Lire la suite / Voir l'image

Tête de sphinx (1) : (...) Cette superbe tête de sphinx représente probablement l'un des premiers Ptolémée. Elle est réalisée en diorite, tandis que les 6 autres qui l'entourent sont en granit rose. (...) Lire la suite / Voir l'image

Tête de sphinx (2) : (...) Cette superbe tête de sphinx représente probablement l'un des premiers Ptolémée. Elle est réalisée en diorite, tandis que les 6 autres qui l'entourent sont en granit rose. (...) Lire la suite / Voir l'image