Actualité Egypte, samedi 07 février 2009 par Agence France-Presse (AFP)
Découverte d'un nouveau port à Louxor : (...) gyptiens a découvert un second port fluvial menant aux temples de Karnak, à Louxor, pendant la saison sèche, a annoncé lundi 26 janvier 2009 le service des antiquités égyptiennes. Le port servait à visiter l’imposant complexe religieux de Karnak lorsque le niveau des eaux du Nil était plus bas, a déclaré Zahi Hawass, le patron du Conseil supérieur de (...) Lire la suite
Visites/Voyages, jeudi 22 novembre 2007 par Nico
Météo Port Said - Prévisions météo sur 10 jours : (...) (...) Lire la suite
Visites/Voyages, mercredi 17 octobre 2007 par Benjamin Wiacek
La place de la religion dans l'Egypte moderne : (...) 'en est-il aujourd'hui dans ce pays, au cœur du Moyen Orient, à une époque où les questions de religion font souvent la une de l'actualité ? La mosquée de Port Saïd (Copyright photos Nefermaat) Aujourd'hui, c'est le pays arabe le plus peuplé, avec une population de près de 80 millions d'habitants. Environ 90% des Egyptiens sont musulmans sunni (...) Lire la suite
L'égyptothèque, samedi 03 mai 2008 par Nico
Guide de voyage - Guide Bleu - Egypte : (...) ées par thèmes, des propositions d’itinéraires. Partir Séjourner Toutes les informations pratiques utiles à la préparation et à l’organisation de votre séjour. Comprendre - Un ensemble d’introductions présentant les divers aspects de l’identité du pays. Visiter - Divisé en 6 régions, ce guide couvre l’Égypte dans sa totalité : la vallée du Nil, la Nub (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mardi 31 mars 2009 par Nico
Livre - Pyramides, temples, tombeaux de l'Egypte ancienne de Richard Lebeau : (...) 'Egypte ancienne est un visite archéologique, qui emmène le voyageur au cœur des vestiges architecturaux pour lui dévoiler les secrets de la pensée égyptienne. L'auteur décrit avec précision puis commente avec émerveillement et fougue près de cent sites et monuments, conduisant le visiteur tour à tour au royaume des pharaons, des dieux et des hommes. Ec (...) Lire la suite
L'égyptothèque, samedi 25 octobre 2008 par Nico
Livre - Cours d'égyptien hiéroglyphique de Pierre Grandet et Bernard Mathieu : (...) onstitue une initiation méthodique à l'écriture et à la langue des Anciens Egyptiens. Fondé sur l'acquis des recherches grammaticales les plus récentes, il s'adresse néanmoins au public le plus large par sa présentation progressive de l'égyptien du Moyen Empire. Son texte est divisé en leçons, illustrées d'environ deux mille exemples, et dotées, chacune (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mardi 28 octobre 2008 par Nico
Livre - Description de l'Egypte : Publiée par les ordres de Napoléon Bonaparte : (...) de l'Égypte. La campagne fut un échec militaire et politique mais il eut un profond impact et durable, et révéla la beauté d'une mystérieuse et civilisation oubliée. Les navires de Napoléon embarquèrent également avec eux quelques 500 universitaires, des scientifiques et des artistes dont la tâche était d'étudier le pays et ses coutumes. Traversant un (...) Lire la suite
L'égyptothèque, samedi 17 mai 2008 par Nico
Livre - La mythologie égyptienne de Aude Gros de Beler : (...) ns complexes qui unissaient les dieux aux hommes", écrit Aly Maher el Sayed, ambassadeur d'Égypte en France, qui préface ce livre. C'est chercher, au travers de ces multiples transpositions, mi-humaines, mi-animales, à atteindre cette nature divine qui hante toutes les civilisations... L'invitation est déclinée à travers l'évocation de 50 divinité (...) Lire la suite
L'égyptothèque, vendredi 23 mai 2008 par Nico
BD - Papyrus - Tome 30 - L'oracle de Thot : (...) du Dieu Thot. Selon l'oricle, le règne de l'usurpateur doit prendre fin. Pendant ce temps, Imhoutep, ami et confident de Papyrus, a été chargé par le pharaon d'une mission d'inspection, et découvre par hasard au fond d'une fosse, le cadavre d'un homme avec un pied bot (une déformation grave du pied). Il fait part de sa découverte à Papyrus, et Théti-Ché (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mardi 02 février 2010 par Nico
Livre - Imhotep, l'inventeur de l'éternité - Le secret de la pyramide de Christian Jacq : (...) velle dynastie, sera-t-il élu par le Grand Conseil, les dieux le désigneront-ils ? En cette période troublée qu’une force maléfique, l’Ombre rouge, compte exploiter pour établir le règne des ténèbres, un jeune artisan, Imhotep, découvre qu’il possède d’étranges pouvoirs. Comment pourrait-il imaginer son incroyable destin, lui, le foreur de vases a (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mercredi 18 juin 2008 par Nico
BD - Les Mondes perdus de Conan Doyle : (...) ptologue français, Lempereur, organise une expédition dans les sables d’Égypte. Il entend ainsi prouver au monde que les anciens Égyptiens, bien avant l’ère moderne, connaissaient l’usage de… la montgolfière ! Inacceptable pour le professeur Challenger, le célèbre et excentrique savant britannique, qui n’entend pas, si toutefois cette hypothèse abracada (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 09 novembre 2009 par Benjamin
Livre - Cléopâtre : vie et mort d’un pharaon de Edith Flamarion : (...) e. Et sa jeune reine. Cléopâtre n'est pas seulement belle, elle aime la politique. A travers ses amours pour les maîtres de Rome, César, puis Antoine, c'est son pays qu'elle protège, qu'elle enrichit. Jusqu'à ce jour, en 30 av. J.-C., où les légions d'Octave sont aux portes de la ville. Antoine se suicide, on retrouve Cléopâtre morte. L'Egypte devient r (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 13 avril 2009 par Nico
Livre - Les pharaons du Nouvel Empire (1550-1069 av. J.-C.) : Une pensée stratégique de Pierre Grandet : (...) comme celles de Qadesh ou de Mégiddo, est généralement conçue comme une phase d'expansion " impérialiste " conduite par des souverains belliqueux, tels Ramsès II ou Thoutmosis III, animés du seul désir d'exhiber leur puissance et de subjuguer des peuples jugés inférieurs, quoique riches de ressources utiles à l'Égypte. Une relecture critique des source (...) Lire la suite
L'égyptothèque, jeudi 01 mai 2008 par Nico
Guide de voyage - Lonely Planet - Egypte : (...) agination des voyageurs. Outre ses sites envoûtants, héritage des pharaons, des Grecs, des Romains ainsi que des premiers chrétiens et musulmans, le pays est un subtil mélange d'Orient et d'Occident, de splendeur et de misère, d'ancien et de nouveau. Subsistent en Égypte les fellahin (fermiers) de la vallée du Nil qui utilisent les outils archaïques de (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mercredi 07 mai 2008 par Nico
Documentaire - Les secrets du trésor de Saqqara de Frédéric Wilner : (...) ptiennes du Louvre sur le site égyptien. Il rend compte avec succès de l'incroyable richesse archéologique et scientifique de la plus ancienne nécropole d'Égypte. Le réalisateur a pour cela participé aux deux dernières campagnes de fouilles. En 2005, l'équipe entreprend la restauration et l'exploitation des tombes dégagées l'année précédente. Frédéri (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 22 juin 2009 par Nico
Livre - L'Egypte ancienne pour les nuls de Florence Maruéjol : (...) ire de l'humanité: l'Antiquité égyptienne. De la vie quotidienne sur les rives du Nil aux fastes de la cour de Pharaon en passant par le panthéon égyptien, avec ses dieux mi-hommes mi-bêtes, et les rituels d'embaumement, gages d'immortalité dans l'au-delà, il explore les multiples facettes de cette civilisation extraordinaire avec force détails et illus (...) Lire la suite
Visites/Voyages, mercredi 16 janvier 2008 par Nico
Fiche Egypte : (...) patrie, ma patrie, ma patrie) [Ecouter]. La langue officielle est l'arabe et la langue parlée est l'égyptien (arabe dialectal) et des dialectes régionaux (bédouins, berbère…). L'Anglais (obligatoire dans le secondaire) est également très répandu. Les égyptiens sont très majoritairement musulman sunnite et une minorité est copte (environ 6%) (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mercredi 12 novembre 2008 par Nico
Livre - Le procès de la momie de Christian Jacq : (...) nt d’Égypte pour organiser la première exposition jamais consacrée à l’art pharaonique. Désireux d’acquérir enfin la gloire, Belzoni procède, en compagnie d’un médecin légiste, au débandelettage d’une superbe momie, si parfaite qu’elle paraît vivante. Le procédé fait scandale : un pasteur hystérique exige la destruction de cette relique païenne, et un (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mardi 01 décembre 2009 par Benjamin
Livre - Cléopâtre de Joël Schmidt : (...) uave et chantante », son esprit « merveilleux d'intelligence », son sein « d'une blancheur exceptionnelle, à travers le voile de Sidon », ainsi s'expriment les contemporains de Cléopâtre (69-30 av. J.-C.). Ni César ni Marc Antoine ne surent résister à ses charmes. Cruelle, perverse, manipulatrice, assoiffée de pouvoir, Cléopâtre VII Philopator semble ré (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 04 mai 2009 par Nico, Benjamin
Livre - L'histoire de l'Egypte ancienne de Nicolas Grimal : (...) sont parfois longues à sortir du milieu des spécialistes. Ainsi, pour la plupart, avons-nous, de la civilisation du Nil, une vision quelque peu traditionnelle et conventionnelle, le plus souvent tributaire de découvertes et de travaux remontant aux années 50 et 60, alors que des avancées décisives ont eu lieu depuis. De ces acquis anciens et nouveaux (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 04 mai 2009 par Benjamin
Livre - Le secret des temples de la Nubie de Christiane Desroches-Noblecourt : (...) s venus du sud et administrateurs métropolitains. C'est aussi là que se sont élevés, par la volonté de Pharaon, des dizaines de citadelles et de temples. Désormais submergée après la construction du barrage d'Assouan, la Nubie ne serait plus qu'un souvenir sans l'élan international - dont Christiane Desroches Noblecourt fut l'initiatrice - qui permit d (...) Lire la suite
L'égyptothèque, vendredi 07 mars 2008 par Nico
Livre / Film - L'immeuble Yacoubian de Alaa El Aswany : (...) l'immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l'Egypte du XXIe siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s'ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l'affairiste louche aussi bigot que lubrique (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 04 mai 2009 par Nico, Benjamin
Livre - L'Egypte ancienne et ses dieux : Dictionnaire illustré de Jean-Pierre Corteggiani : (...) à sa manière que la religion était la composante essentielle de la civilisation pharaonique. Royaux ou privés, les monuments - souvent imposants - que celle-ci nous a laissés sont là pour témoigner de cette évidence : les parois des temples et des tombeaux sont couvertes d'innombrables scènes rituelles qui semblent multiplier à l'infini de non moins inn (...) Lire la suite
L'égyptothèque, mardi 05 février 2008 par Nico
Livre - Toutânkhamon, l'Ultime Secret de Christian Jacq : (...) , 1951. Farouk règne en tyran cruel et débauché sur l’Égypte. A l’invitation d’une lettre anonyme, l’avocat américain Mark Wilder arrive sur la terre des pharaons pour découvrir… qui il est vraiment ! Au cœur du quartier chrétien du Caire, il rencontre un religieux aux étranges pouvoirs, descendant des grands prêtres d’Amon, dont les révélations bouleve (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 04 mai 2009 par Benjamin
Livre - Abou Simbel : A la gloire de Ramsès de Madeleine Peters-Destérac : (...) une beauté surhumaines... Ils prenaient une montagne et l'attaquaient comme des Titans et la creusaient et la sculptaient comme si c'était un noyau de cerise et la laissaient pour que les hommes plus frêles des siècles futurs s'émerveillent à tout jamais." C'est en ces termes qu'Amelia Edwards, au retour de son voyage en Egypte en 1874, évoquait le trav (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 19 septembre 2011 par Nico
Livre - Titus et Bouboule en Egypte de Andréa Novick : (...) gnie ne sont pas invités, c'est autre chose. Et pour Titus et Bouboule, les deux caniches de la famille Toc, c'est un séjour au refuge de la rue Picpus qui les attend. Sauf que ces deux chiens sont bien plus débrouillards que cela, et c'est par leur propre moyens qu'ils vont rejoindre le pays des pharaons, sans se douter encore des innombrables aventure (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 04 mai 2009 par Nico, Benjamin
Livre - Chronique de l'Egypte ancienne : Le pharaons, leur règne, leurs contemporains de Michel Dessoudeix : (...) rois cent quarante-cinq souverains. Si certains sont passés à la postérité, notamment les rois des périodes prospères - les trois grands Empires -, d'autres ne sont plus que de simples noms pour les archéologues. Les époques troublées - dites Périodes Intermédiaires - compliquent la tâche des scientifiques dans la reconstitution de la chronologie royale (...) Lire la suite
L'égyptothèque, lundi 04 mai 2009 par Nico, Benjamin
Livre - Déchiffrer les hiéroglyphes de Bridget McDermott : (...) yphes de l'Egypte éternelle des pharaons. Même si vous n'avez aucune connaissance particulière en linguistique, cet ouvrage vous permet d'identifier les éléments les plus significatifs des hiéroglyphes et de lire les inscriptions sacrées gravées sur les temples, tombes ou objets divers. Des listes de vocabulaire et des conseils d'apprentissage faciles (...) Lire la suite
Actualité Egypte, mercredi 21 novembre 2007 par Christiane Hachet
Livre - Projet d'édition : Les Textes des Pyramides : (...) nt un caractère mythique et sacré. Entourés de mystère à l’instar de la construction elle-même des pyramides, ils ont fasciné un large public depuis leur découverte par Maspero à la fin du XIXe siècle. Depuis l’édition synoptique de Kurt Sethe (1908-1922) consacrée aux textes présentés par les pyramides des pharaons des Ve et VIe dynastie, les traducte (...) Lire la suite
L'égyptothèque, samedi 03 mai 2008 par Nico
Guide de voyage - Guide du Routard - Egypte : (...) que fascine tous ceux qui ont entrepris de remonter le cours lent et majestueux de son fleuve emblématique : le Nil. Sur ses rives, 5000 ans d'histoire vous contemplent, ainsi que d’illustres figures : Khéops et Ramsès II et les 250 autres pharaons, Moïse et Alexandre le Grand, Cléopâtre, Saladin, Méhemet Ali et les mamelouks, Champollion, Lesse (...) Lire la suite
Actualité Egypte, vendredi 11 mai 2012 par Marie Agnès Jacque
Le tahtib, un Art martial égyptien pluri millénaire vivant : (...) ent et du bâton ». Le terme nazaha a un champ sémantique assez large, il implique la droiture, l'intégrité, l'incorruptibilité, la souplesse, la subtilité, la compréhension, l'ouverture, l'esprit chevaleresque. En fin de compte, il qualifie l'homme accompli. Tahtib vient du mot hatab (morceau de bois). « Leab el Tahtib » (Lutte - joute - combat - duel a (...) Lire la suite
Pharaons, samedi 27 octobre 2007 par Benjamin
Les attributs royaux du pharaon : (...) s témoins de sa force, de sa divinité et de son autorité sur les terres d’Egypte. Le futur souverain les recevait au moment du rite d’intronisation et les emportait avec lui jusque dans son sarcophage. En effet, au-delà de la dimension symbolique du pouvoir, les attributs royaux avaient, pour les égyptiens, des vertus magiques qui devaient aider le phar (...) Lire la suite
Visites/Voyages, dimanche 18 mai 2008 par Laurence Rodriguez
Rêveries au Fil du Nil : (...) re tout en dégustant un chocolat chaud. La couverture de mon livre étale son titre en grosses lettres noires « Meurtre en Mésopotamie » . Ce roman n’est autre qu’un bon Agatha Christie. C’est en découvrant cette romancière anglaise que je fus totalement éprise de civilisation égyptienne. A mon tour, j’allais suivre les traces de son héros aux moustaches (...) Lire la suite
Histoire et Chronologie, mardi 15 janvier 2008 par Nico, Francois Daumas
La Basse Époque de l'Egypte antique ancienne : (...) ccessives de souverains étrangers, entrecoupée de courtes périodes d'indépendances. La Basse Époque s'étend approximativement de ~664 av J.C. à ~332 av J.C. La Basse Époque englobe les dynasties XXV à XXXI. Pour en savoir plus, voir l'article : Listes des pharaons La période précédent la Basse Époque est appelée la troisième période inter (...) Lire la suite
Les hiéroglyphes / L'écriture, mardi 03 janvier 2006 par Nico
Enseignement de Ptah-Hotep : (...) de l’abeille, Isesi, qu’il vive selon l’éternité des cycles et l’éternité de l’instant, le directeur de la ville, le vizir Ptahhotep il dit : Souverain, mon maître, la vieillesse est advenue, le grand âge s’est abattu, l’épuisement est arrivé, la faiblesse se renouvelle. Il passe chaque jour à dormir, comme retombé en enfance. La vue baisse, il devient (...) Lire la suite
Alexandre le Grand, le macédonien, fit la conquête de l'Egypte en 332 avant J.C. Il choisit le petit village de pêcheurs de Rhakotis pour y fonder la nouvelle Capitale de l'Egypte qu'il nomma Alexandrie. Ville portuaire, elle devint le centre commercial principal du bassin méditerranéen et prit dès lors un essor extraordinaire. Son premier architecte fut Dinocratès qui en fit une ville moderne qui s'étendait sur 5 km avec des rues qui s'entrecoupaient à angles droits. Célèbre et pourtant invisible à nos yeux aujourd'hui suite à un tremblement de terre qui détruisit une partie de la ville, le Phare, qui était construit sur l'île de Pharos, était relié au continent par une digue qui séparait les deux ports, l'Eunostos et le Grand Port. Dans cette ville cosmopolite, l'Orient et l'Occident se côtoyaient. 300.000 habitants selon Diodore de Sicile, sans compter les esclaves, où se mêlaient égyptiens, juifs, grecs ou romains. Alexandrie devint un centre culturel international grâce à Démétrios de Phalère qui construisit la Grande Bibliothèque qui contiendra jusqu'à 700.000 volumes. Suivirent la fondation du musée qui servit d'Académie et d'Université. En 48 avant J.C., César s'installa à Alexandrie mais l'impopularité des romains suscita la révolte populaire et la Bibliothèque fut parciellement brûlée. Cléopâtre, à qui César avait donné le Trône d'Egypte, fut le dernier Pharaon d'Egypte. Avec elle le rôle politique d'Alexandrie prendra fin.
Représentée sous la forme d'une femme portant sur la tête le hiéroglyphe de l'ouest, elle est la protectrice d'Osiris et accueille les défunts au royaume des morts. Hathor la remplaça très vite dans son rôle. Elle personnifie l'Occident.
Croix ansée symbolisant la vie, l'éternité et l'amour. L'Ankh est constitué d'un nœud qui lie tous les éléments du monde et de la croix de la conscience. Elle était portée au cou comme une amulette par les initiés. Clef des portes du monde des morts on la retrouve souvent dans les décorations tombales ou figurée dans la main des divinités. L'Ankh était censé attirer l'énergie vitale sur les êtres, tant ici-bas que dans l'autre monde. C'est pourquoi il accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur. Amon, Dieu de la vie, la tient dans sa main gauche et les déesses Isis et Nephtys la portaient en permanence car elles étaient elles-même des symboles de la vie éternelle.
Les dieux se distinguent par le port d’une barbe postiche tressée et attachée aux oreilles par un fil passant sur la joue. Ce privilège, symbole de force virile est partagé par les pharaons. Ceux-ci ne portent la barbe qu’à l’occasion de fêtes et de leurs apparitions en public.
La barque solaire est un des éléments incontournables des cérémonies rituelles égyptiennes. Les prêtres la portaient lors des grandes processions et le roi était transporté à son bord lors de ses funérailles afin qu'il soit protégé dans sa dangereuse navigation vers l'autre monde. Des barques furent retrouvées dans les nécropoles et notamment à Gyza où une superbe barque sacrée de 40 mètres fut découverte près de la pyramide de Khéops.
Dans la mythologie, la barque solaire est la barque dans laquelle circule Rê tout au long de son périple nocturne et diurne. Seth est placé à l'avant de la barque afin de défendre Rê contre le serpent démon Apophis qui menace le déroulement paisible du rituel du lever et du coucher du soleil. Chaque matin Apophis est vaincu mais étant indestructible il renaît sans cesse.
La Basse-Égypte désigne le Delta du Nil au nord. C'est la partie la plus au nord de l'Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu'à la région du Fayoum avec Le Caire. L'Égypte est définie par rapport au Nil et son sens d'écoulement (du Sud au Nord). La Basse Égypte est donc la partie basse du Nil.
Capitale du cinquième nome de Haute-Egypte, c'est une ville prospère dont les caravaniers se servaient de base pour leur expéditions vers la Mer Rouge en traversant la vallée de l'Ouadi Hammamat vers le port de Tâanou. l'Ouadi Hammamat et le désert Oriental étant eux-même très riches en or et en pierres précieuses, son opulence ne se démenti pas jusqu'aux époques greques et romaines.
Il y a 36 décans dans une année, espacés de 10 en 10 jours et portant chacun le nom d'un génie.
Du grec demotikos, forme scripturale populaire, dérivant du hiératique, apparue vers 600 avant J.C., le démotique exprime le langage parlé au Nouvel Empire. Sous les Ptolémée, elle est l'écriture des livres et fut utilisée sur les pierres des monuments, spécialement sur les stèles commémoratives et funéraires. La célèbre pierre de Rosette comportait un texte écrit à la fois en hiéroglyphes, en grec et en démotique.
Bourg de la Haute-Egypte, sur la rive gauche du Nil. Fameux par son temple, au plafond duquel était placé le fameux planisphère apporté en France en 1821, et appelé zodiaque de Dendérah.
Pilier en forme de tronc ébranché qui servit d'amulette, très prisée par les Egyptiens. Symbole du culte de Sokaris, dieu thébain, l'érection du Djed avait une grande importance, surtout lors des couronnements royaux. Il jouait aussi un grand rôle dans les rites agricoles où il représentait la résurrection d'Osiris. Il était aussi érigé lors de la fête Sed par le roi pour le dieu Ptah et symbolisait la durée.
Titre que portait le Grand Prêtre d'Héliopolis (Joun ou Ioun) dans l'Antique Egypte, cité où étaient vénérés Atoum et Râ.
La Basse-Égypte désigne la partie en bas des cartes moderne. C'est la partie la plus au sud de l'Égypte, depuis a nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie. L'Égypte est définie par rapport au Nil et son sens d'écoulement (du Sud au Nord). La Haute Égypte est donc la partie haute du Nil.
La cité du pilier, la cité du dieu Rê se situe à l'extrémité sud du Delta. Elle s'appelait Ioun sous l'Egypte antique et ne fut baptisée Héliopolis que sous les grecs. Elle prit une importance grandissante à partir de la Veme dynastie où des temple solaires furent édifiés en l'honneur du dieu. Le clergé héliopolitain joua alors un rôle spirituel jusqu'à l'époque grecque.
Le henné est un puissant colorant naturel provenant des feuilles d'un arbuste dont le nom scientifique est Lawsonia inermis, de la famille des lythracées. Les feuilles sont séchées et réduites en une poudre de nuances allant de l'orange au rouge brique. Cette substance servait, dans l'Egypte antique, de colorant pour les cheveux, les ongles ainsi que pour l'ornement corporel, mais aussi dans la décoration du bois et des tissus. Le henné peut s'appliquer sur le corps sans danger et reste efficace de deux à dix semaines. Il fut également utilisé dans certaines thérapies médicales et au niveau spirituel où il était sensé apporter le bonheur et la bonne fortune.
Crosse pastorale qui est avec le Nekheka (fléau) l'un des deux insignes royaux que le Pharaon porte croisés sur la poitrine lors des cérémonies protocolaires.
Du grec hieratikos (sacré), c'est la forme cursive simplifiant l'utilisation de l'écriture par rapport à sa forme hiéroglyphique. Utilisée dans l'administration et le commerce, elle est apparue dès l'époque thinite. Ecriture des scribes, elle s'écrivait de droite à gauche, horizontalement comme les écritures sémitiques et fut utilisée jusqu'à l'époque romaine.
Le Ka faisait partie de l'homme et en était muni dés sa naissance. Il était le symbole de la force vitale entretenue par la nourriture, le principe de la vie et de l'énergie. Le roi ne pouvait procéder aux gestes importants du culte sans son Ka. A la fois double, aura, puissance fondamentale et procréatrice de l'homme, on ne pouvait s'en séparer. Pour le nourrir on lui présentait des aliments dont il ne prélevait que l'essence invisible et régénératrice. Rejoindre son Ka voulait dire mourir.
Ville située à l'entrée du Fayoum, elle fut fondée par Sésostris II (XIIeme dynastie) qui en fit sa capitale. Kahou fut habitée par des fonctionnaires qui servaient les temples et les chapelles royales du Moyen Empire. Flinders Petrie y effectua des fouilles importantes.
Lapis-Lazuli ou lazurite. Silicate d'aluminium et de sodium contenant du soufre. Les Égyptiens l'importaient de Bactriane (au nord de l'Afghanistan actuel). Ils allaient le négocier dans la ville des lapis, Téfrer, entre l'Euphrate et le Tigre.
Le lotus égyptien est un nénuphar du Nil dont la moelle donne une farine propre à faire le pain et dont les tubercules sont comestibles. Le lotus a joué un rôle très important dans l’ornementation et la décoration des monuments. On distingue le lotus blanc (Nymphéa lotus), aux pétales étalés et au parfum assez ordinaire et le lotus bleu (Nymphéa caerulea), aux pétales étroits et allongés, et à l’arôme suave. Ce dernier a une valeur symbolique car il est censé redonner vie au défunt qui inhale son parfum. Quand il s’épanouit dans l’eau, les Égyptiens le compare au soleil apparaissant à la surface de la terre.
Il est avec le Heq (crosse pastorale) l'un des deux insignes royaux que Pharaon porte croisés sur la poitrine lors des cérémonies protocolaires.
Divisions territoriales dont le nombre a varié de 38 à 42 tout au long de l'histoire égyptienne. Dès l'Ancien Empire, les deux royaumes du pays furent subdivisés en vingt-deux nomes pour la Haute-Egypte et en seize nomes pour la Basse-Egypte. Les subdivisions administratives de la Basse-Egypte s'accrurent jusqu'au nombre de vingt, ce qui porta le total des nomes du pays à quarante-deux, correspondant au nombre des juges officiant dans l'Autre Monde. Cela équilibrait ainsi le royaume terrestre et le royaume invisible, comme le montrait sur terre pharaon coiffé des deux couronnes. On désignait un nome par un hiéroglyphe fait d'un rectangle quadrillé, suggérant un terrain irrigué de canaux ou la trame d'un tissage.
Le papyrus est le support d'écriture le plus important du monde ancien. Le mot papier dérive du mot papyrus, un mot égyptien qui signifiait à l'origine qui appartient à la maison. Le Papyrus est un roseau triangulaire qui croît le long des rives du Nil, et très tôt dans leur histoire, les Egyptiens utilisèrent comme matière d'écriture la moelle de la tige de papyrus. En même temps ils élaborèrent une forme d'écriture qui deviendra plus tard et après bien des transformations, un modèle pour les deux alphabets les plus communs dans le monde, le Romain et L'Arabe. Bien que l'Egypte exportât sa matière d'écriture vers d'autres parties du monde ancien, peu de papyrus hors d'Egypte survécurent. Seul le climat égyptien et certaines parties de Mésopotamie favorisèrent la préservation de ces documents dans les décombres des cimetières et des villes anciennes. Un grand nombre de papyrus fut récupéré sur des sarcophages trouvés dans un cimetière près de la ville ancienne de Héracléopolis, au sud du Caire. Lors des momifications, les Egyptiens anciens utilisaient, par-dessus les linges dont ils couvraient les momies, plusieurs couches de papyrus provenant des recyclages des bureaux administratifs.
Le pectoral était un bijoux porté sur la poitrine par les prêtes et les pharaons. Il servait de talisman protecteur pour les vivants et assurait la sauvegarde dans l'au-delà pour les défunts.
Pendant 1400 ans personne ne put lire l'écriture des anciens égyptiens. Certains grands esprits scientifiques tentèrent de déchiffrer ces mystérieux signes idéographiques, mais sans résoudre le problème. En 1799, un soldat de l'armée Napoléonienne découvrit à Rosette une pierre de basalte noir contenant un texte rédigé en trois écritures différentes. La partie supérieure comportait des signes hiéroglyphiques, la partie centrale était rédigée en démotique et le bas en grec. Le texte, un édit royal datant du 27 mars en 196 avant J.C. faisait mention des avantages dont bénéficiait Ptolémée V Epiphane sur l'Egypte au moment de son couronnement. La pierre fut confisquée à l'armée française par la marine britannique, mais des copies des trois textes furent mises à la disposition des grands linguistes européens. Jean-François Champollion fut le premier à trouver la clé. Pendant 14 ans, il étudia ces textes, les compara à d'autres et en 1822 annonça, dans une lettre à l'Académie Royale des Inscriptions, qu'il avait découvert le concept de l'écriture hiéroglyphique. La pierre de Rosette venait d'ouvrir les portes de l'égyptologie.
Les sarcophages sont des cercueils qui apparurent dès les premières dynasties et qui eurent une importance prépondérente dans l'art des sépultures égyptiennes. Ces coques en bois, en albâtre, en granit ou en or, protégeaient le défunt et étaient décorées de motifs divers et de hiéroglyphes. Au Moyen-Empire, ces textes hiéroglyphiques renfermaient des formules magiques auxquelles furent donné le nom de textes des sarcophages. Au Nouvel Empire, les sarcophages anthropoïdes (à forme humaine) firent leur apparition. A cette époque le défunt est déposé dans un ensemble de plusieurs sarcophages emboités les uns dans les autres, le tout reposant à l'intérieur d'un immense sarcophage de pierre après avoir été richement décoré.
Le scarabée représente le dieu solaire Khépri dont il porte le nom en égyptien ancien, Khepre. Son caractère sacré remonte au temps les plus reculés de l'histoire égyptienne et servait, sous forme d'amulettes aux pouvoirs magiques, de talisman protecteur.
Le serekht était un élément semblable au cartouche dans lequel le nom du roi était inscrit. Il représentait le dessin stylisé du palais avec ses murs et sa porte ou de la tombe royale et comportait, dans son cadre supérieur, le nom du roi. Coiffant l'ensemble, le faucon Horus signifiait l'incarnation du Dieu dans la personne du roi. Le serekht apparut très tôt dans l'histoire de l'Egypte, puisque l'on trouve déjà une représentation sur la palette de Narmer. Son utilisation se perpétua jusqu'à la fin de la IIIeme dynastie quand le roi Houni (-2637-2613) adopta le cartouche.
« Sphinx » est un mot grec dérivant du sanskrit sthag (en pâli, thak) signifiant « dissimulé », ou du mot Shesepankh en ancien égyptien qui signifie « statue vivante ». Le sphinx est un animal à corps de lion et à tête humaine, il monte la garde aux portes du monde souterrain.
Monolithes sur lesquels étaient gravés des hiéroglyphes. Elles pouvaient être funéraires, sous forme de fausses portes que l'on trouvait dans les mastabas et par lesquelles les défunts entraient dans la salle de banquet où les vivants apportaient les offrandes, ou commémoratives lorsqu'elles contenaient des biographies des défunts. Les stèles royales servaient aux décrets, à la relation de faits de guerre ou à marquer les frontières d'un territoire.
Découvertes en 1887 par des habitants locaux, les tablettes d'Amarna portent le nom du lieu qui les abritaient depuis près de 3500 ans. C'est en effet sur le site de la ville de l'ancienne Egypte, Akhetaton, qui porte aujourd'hui le nom d'El-Amarna que l'on découvrit ces tablettes qui étaient dans leur majorité des lettres envoyées aux Pharaons Aménophis III ainsi qu'à son fils et successeur Akhénaton vers le milieu du 14eme siècle avant J.C. Les expéditeurs de ces lettres étaient les chefs d'états ou diplomates des pays du Proche-Orient comme Babylone, d'Assyrie, du Hatti ou du Mitanni. Ecrites en Akkadien cunéiforme, elles furent déchiffrées avec difficultés car elles contenaient des signes inconnus des spécialistes des dialectes Akkadiens habituels. Depuis lors, de nombreuses traductions ont permis de faire évoluer la compréhension des textes Akkadien.
Chef-lieu du nôme du sceptre, aussi appelée Ouaset, Het-Amon (le château d'Amon), Nout-Amon ( la ville d'Amon ) ou aussi No de son nom biblique. Son origine comme capitale remonte à la XIeme dynastie, vers 2150 avant J.C. sous les rois qui portaient le nom d'Antef. Elle fut capitale à plusieurs reprises, mais fut surtout une métropole religieuse grâce au culte du dieu Amon. Les assyriens la saccagèrent deux fois au VIIeme siècle avant J.C. Il en reste les splendeurs que l'on peut admirer aujourd'hui et que l'on connait sous les noms de Karnak et Louxor.
Nom grec du cobra porté au front par les dieux à caractère royal. Assimilé à l'oeil de Ré, il protégeait le Roi. Le Cobra était considéré comme le guardien du Pharaon car les anciens Egyptiens croyaient en la vigilance du serpent dont les yeux sont dépourvus de paupières et de ce fait plus en éveil contre le danger.
Rampes d'accès aux tombeaux : (...) Les hautes falaises qui font face à Assouan, sont criblées de sépultures de princes, de gouverneurs (nomarques), de "gardiens de la Porte du Sud" et d’autres dignitaires de l’antique Abou.
Ces tombeaux des nobles dont six se visitent, remontent à l’anc (...) Lire la suite / Voir l'image
A l’éffigie de la reine : (...) Autrefois, un long dromos reliait les premières terres cultivées à la porte
du temple tandis que la première cour abritait un jardin luxurieux où
la faune et flore avait été ramenée des diverses expéditions.
On doit ce bijou à l’architecte Senmout, cha (...) Lire la suite / Voir l'image
Bateau funéraire de Toutankhamon : (...) Cette barque funéraire provient de la tombe du roi Toutankhamon.
Le roi était transporté, après son décès, à Abydos, lieu de culte consacré à Osiris. La Vallée des Rois, qui compte aujourd'hui 62 tombes découvertes, était surnommée jadis les Portes des r (...) Lire la suite / Voir l'image
Bateau funéraire de Toutankhamon : (...) Les égyptiens croyaient que les dieux se déplaçaient presque toujours sur l’eau.
Au cours des processions, les prêtres transportaient les statues des divinités dans des barques. « Du Livre des Morts de Khonsouiou» (Nouvel Empire). (...) Lire la suite / Voir l'image
Boucliers et porte flèches : (...) Dans le monde antique, l’Egypte était considérée comme le pays le plus pacifique. Ses frontières naturelles, à savoir la première cataracte du Nil à Assouan, les déserts de l’Est et de l’Ouest de la vallée du Nil et la côte méditerranéenne au nord étaient (...) Lire la suite / Voir l'image
Buste du roi Aménophis II : (...) Buste du roi Amenhotep II portant la double
couronne de la Haute et de la Basse-Egypte.
Ce buste appartenait primitivement à une
statue assise du temple d'Amon Rê à Karnak.
(...) Lire la suite / Voir l'image
Cartouche Royal d’Akhenaton en Granit : (...) Encadrement ovale du nom de couronnement et du nom de naissance des pharaons. Il s'agissait à l'origine d'une corde dont les extrémités nouées sont généralement représentés par un trait horizontal, perpendiculaire à l'ovale.
La forme circulaire (ou ova (...) Lire la suite / Voir l'image
Chaouabtis peints en blanc : (...) Le chapitre 6 du Livre des Morts, souvent partiellement rapporté sur les chaouabtis, contient une formule pour faire qu'un chaouabti exécute les travaux pour quelqu'un dans l'empire des morts :
"O ce chaouabti, si je suis appelé, si je suis désigné pou (...) Lire la suite / Voir l'image
Chapelle de Ramsès II : (...) En arrière des deux colosses royaux se dresse un pylône aux faces ornées de scènes rituelles de massacre d’ennemis.
Au-delà du pylône ouvre une cour bordée sur
trois cotés d’un portique à piliers osiriaques. (...) Lire la suite / Voir l'image
Chapelle d’Anubis : (...) La chapelle conserve de remarquables vestiges de ses couleurs originelles.
Il s’agit, comme pour la chapelle d’Hathor à l’autre bout du portique, d’un spéos creusé dans la falaise.
(...) Lire la suite / Voir l'image
Colliers de perles et pierres colorées : (...) Entre les rangées de colliers, se trouve une statuette en terre cuite d’une jeune fille.
Sous les colliers, on peut apercevoir des portes miroirs en bronze.
Il y a également un manche en ivoire. (...) Lire la suite / Voir l'image
Colliers divers : (...) Le collier est une pièce typique de la joaillerie égyptienne. Il est porté aussi bien par des femmes que par des hommes. (...) Lire la suite / Voir l'image
Colonnes colorées : (...) Ramsès III épouse Isis qui est d'origine Asiatique. De leur union naîtra le futur Ramsès IV.
Le clergé d'Amon lui est toujours en pleine expansion sous le contrôle de Bakenkhonsou, le grand prêtre d'Amon. Leur pouvoir sera telle qu'à la fin de l'époqu (...) Lire la suite / Voir l'image
Cour précédant la salle hypostyle : (...) La cour la plus vaste de tous les temples de la vallée du Nil,
fut réaménagée par Chéchonq 1er (945-924),
fondateur de la XXII ème dynastie.
L’espace ouvert qui précédait le temple ramesside fut clos
d’un mur doublé, au nord et au sud, par un porti (...) Lire la suite / Voir l'image
Couvercle de sarcophage : (...) Couvercle du sarcophage du roi Antef V, datant de la Seconde Période Intermédiaire, XVIIème dynastie (environ 1650 avant J.-C.). Le roi porte le némès et semble être entouré d'un linceul enveloppé de deux grandes ailes. (...) Lire la suite / Voir l'image
Dans le port découvert à Karnak : (...) (...) Lire la suite / Voir l'image
Depuis le lac sacré : (...) Le temple d’Amon-Rê et le lac sacré :
C’est dans ses eaux que les prêtres
faisaient leurs ablutions.
Relié au Nil, il servait au transport des barques sacrées lors des fêtes processionnelles!
(...) Lire la suite / Voir l'image
Des travailleurs transportant des pierres : (...) Des travailleurs égyptiens transportant hors du site des fouilles des rochers. (...) Lire la suite / Voir l'image
Double collier de perles d’or pour le dignitaire : (...) Le collier en or porté autour du cou était réservé aux soldats et courtisans qui avaient fait preuve d'une exceptionnelle loyauté à l'égard du pharaon. (...) Lire la suite / Voir l'image
Double collier de perles d’or pour le dignitaire : (...) Le personnage porte un double collier de perles d’or. « L’or de l’honneur » par lequel le roi distinguait l’un de ses serviteurs pour les services rendus. (...) Lire la suite / Voir l'image
Entrée du temple par le 1er Pylône : (...) On accède au temple par une tribune surélevée, qui donnait autrefois
dans un petit bassin rectangulaire relié au Nil par un canal.
Le 1er pylône ne comporte pas d’inscription.Resté inachevé et attribué à Nectanebo 1er, ce pylône,
le plus élevé de tou (...) Lire la suite / Voir l'image
Epoque Ramesside : (...) Pendant les trois premiers règnes des Ramessides, les sculpteurs continuent à fabriquer des figurines, en bois d'hommes et de femmes en costume de leur époque.
Les statuettes de femmes sont vêtues élégamment de robes plissées.
Les hommes ont, soit la tê (...) Lire la suite / Voir l'image
Escalier de pierres déjà moderne : (...) L’île d'Éléphantine, célèbre pour ses carrières de granit, en face de la ville moderne d'Assouan. La nécropole comporte surtout des tombes rupestre sculptées et peintes de la fin de l'Ancien et du Moyen Empire.
Ces tombes furent creusées pour abriter l (...) Lire la suite / Voir l'image
Escalier près d'Eléphantine : (...) Cette cité correspond à la ville de l'éléphant, Abou. L'étude de nombreux textes permet d'imaginer qu'elle était un centre de commerce de l'ivoire originaire d'Afrique bien après que les éléphants eurent disparus de la vallée du Nil.
L'île d'Eléphantin (...) Lire la suite / Voir l'image
Façade du mol sud : (...) Sur la façade du intérieur du môl sud (à droite, en entrant), les amas de briques crues sont les vestiges d’échafaudages.
Remarquez sur la face extérieure les redents, destinés à recevoir
les mats portes oriflammes, et, en passant la porte, en haut à (...) Lire la suite / Voir l'image
Fausse porte de Beteti : (...) La statue dans la niche représente la mort émergeant de la chambre funéraire pour se diriger vers la chapelle pour y recevoir les offrandes. A l'origine la statue et la niche étaient entièrement décorées de peinture. Cette niche date de la 5ème dynastie ( (...) Lire la suite / Voir l'image
Gardien entre le lac sacré et le temple d’Amon Rê : (...) C’est dans ses eaux que les prêtres faisaient leurs ablutions.
Relié au Nil, il servait au transport des barques sacrées lors des fêtes processionnelles.
Le lac était considéré comme la résurgence de Noum,l’océan primordial.
Thèbes Ouest, Temple (...) Lire la suite / Voir l'image
Hypostyle de Dendérah : (...) Ihet: Il est le fils d’Horus de Behedét et d’Hathor, né dans le mammisi de Denderah.
Le Mammisi ou la Maison de naissance est le sanctuaire dédié aux naissances sacrées.
On y célébrait le mystère de la conception du divin enfant, Ihy.
Son nom est rar (...) Lire la suite / Voir l'image
Images animées de l'intérieur : (...) Au point d'arrivée de la route qui mène à Medinet Habou correspondait un débarcadère, marquant le terme
d'un canal qui reliait le Nil au temple.
Ce dispositif, classique en Égypte, facilitait l'apport des matériaux de construction, et permettait aux pro (...) Lire la suite / Voir l'image
Intérieur droit du portique de la terrasse intermédiaire : (...) En effet, il y avait face à ces colonnes, un grand jardin planté d’essences odorantes (parmi lesquelles les arbres à encens du pays de Pount).
Les archéologues en ont découvert quelques souches que l’on peut voir sur place. (...) Lire la suite / Voir l'image
Intérieur gauche du portique de la terrasse intermédiaire : (...) La première terrasse : Bordé primitivement d’un mur blanc, ce vaste espace servait de cour d’honneur et de parterre de verdure aux monuments de la reine. (...) Lire la suite / Voir l'image
Jeux situés entre la poubelle et le transformateur électrique : (...) (Village près d'Assouan) Dans l'antiquité,
les Egyptiens se divertissaient
en faisant du sport et en jouant
à des jeux comme le Senet.
Quand ils allaient à la chasse, ils conduisaient des chars et utilisaient
des boomerangs, des épées,
des couteaux, (...) Lire la suite / Voir l'image
La balançoire est repeinte : (...) (Village près d'Esna)
Divertissement en Égypte ancienne :
On a retrouvé
des reproductions d'articles ménagers,
de jeux, de jouets et de dessins qui nous donnent une idée précise de la vie quotidienne et des divertissements
dans l'Egypte ancienne.
(...) Lire la suite / Voir l'image
La figuration du dieu : (...) Le naos des Décades mesurait 1,78 m de haut. Il abritait une statue de Shou d’environ 30 cm. Cette divinité personnifie l’atmosphère gazeuse située par les Egyptiens entre le ciel et la terre. Elle est représentée sous la forme d’un lion, tel qu’il est fi (...) Lire la suite / Voir l'image
Lames en bronze : (...) Les Egyptiens étaient très désireux d'être propres. Ils portaient les cheveux courts.
Ils ont utilisé des grattoirs, des rasoirs et des couteaux en silex dès la période prédynastique.
Plus tard, ces objets en silex furent utilisés lors des cérémonies. (...) Lire la suite / Voir l'image
Le linteau : (...) Au dessus de la porte, le Linteau rappelle la symbolique attachée à ce type d’entrée monumentale :
On y voit le disque solaire qui s’élève entre les montagnes de l’ouest et de l’est; les deux moles, appelées couramment Isis et Nephtys, les deux divinit (...) Lire la suite / Voir l'image
Lumière intense à travers la porte : (...) (...) Lire la suite / Voir l'image
Memphis: Ineb-Hedj : (...) D’après la tradition, Memphis fut fondée par le premier souverain d’Égypte, le légendaire Ménès. Ce roi unifia le pays pour la première fois et le fit sortir de la préhistoire.
Le nom de la ville fut d’abord «Ineb-Hedj» (Murs blancs) en raison d’un mur (...) Lire la suite / Voir l'image
Migdol : (...) Les statues colossales qui reposaient sur les banquettes au
pied des deux tours ont disparu.
Cette construction carrée, construite sur le modèle des migdol (forteresses syriennes que le monarque égyptien découvrira lors de ses campagnes militaires) co (...) Lire la suite / Voir l'image
Mur d'enceinte de briques crues : (...) Depuis l'Ancien Empire,
les "calendriers cultuels" détaillent les offrandes requises pour le culte du dieu.
Le témoignage actuel le plus détaillé se trouve à Médinet Habou :
on y trouve les quantités exactes de viande, de blé, d'encens, de "gâteaux", d (...) Lire la suite / Voir l'image
Niche de sarcophages : (...) La plupart des momies reposaient dans cinq niches creusées dans cette salle de sépulture, faites de briques non cuites, et portant le nom d'un prêtre. (...) Lire la suite / Voir l'image
Offrandes d’Horemheb agenouillé face à Atoum : (...) Atoum et Horemheb sont adossés à des piliers : cette caractéristique des statues égyptiennes les distingue des sculptures exécutées dans le reste du monde.
Le pilier dorsal d'Atoum est arrondi au sommet alors que celui d’Horemheb est carré.Tous deux po (...) Lire la suite / Voir l'image
Palette pour scribe, palette pour peintre : (...) La palette de scribe (celle de droite) présente à son extrémité supérieure deux alvéoles peu profondes destinées à recevoir l’encre noire et l’encre rouge, et qui révèlent des traces d’utilisation tout à fait visibles.
Dans le compartiment central, doté (...) Lire la suite / Voir l'image
Pilier osiriaque de Sésostris 1er : (...) Sous Sésostris 1er, des piliers osiriaques furent dressés devant la façade du temple d’Amon à Karnak, marquant ainsi l’entrée principale.
La statue ici présentée est bien conservée, mais il lui manque la couronne, exécutée à part, et les jambes. Le corps (...) Lire la suite / Voir l'image
Pilier osiriaque de Sésostris 1er : (...) Ces piliers Osiriaques permirent d’étendre habilement la garantie du culte d’ici-bas du roi vivant à la garantie mythique du roi dans l’au-delà, Osiris, et d’assurer ainsi la force créatrice du dieu honoré dans le temple.Avec l’essor du dieu Amon sous le (...) Lire la suite / Voir l'image
Plafond étoilé : (...) Superbe plafond constellé d’étoiles !
Les bas-reliefs du coté droit du portique (mammisi) retracent la vie de la reine Hatschepsout, de sa naissance à son couronnement. (...) Lire la suite / Voir l'image
Port à l'entrée nord de karnak : (...) Le port arrive près de l'entrée nord du site de Karnak, à Louxor. (...) Lire la suite / Voir l'image
Porte d'entrée du temple : (...) Selon le grand papyrus Harris, Ramsès III aurait consacré
62 626 personnes au service de son temple. En majorité des prisonniers de guerre que les armées égyptiennes avaient faits durant les guerres contre les libyens et les peuples de la Mer.
Les piè (...) Lire la suite / Voir l'image
Porte de syrie : (...) Médinet Habou est le nom arabe du site que les anciens égyptiens appelaient "Djémé."
Ce lieu fut l'un des sites primitifs
de la religion thébaine et était étroitement associé au culte d'Amon
Le corps de garde, formé de deux tours basses crénelées (...) Lire la suite / Voir l'image
Portique droit : (...) Il est consacré à la théogamie royale, c'est-à-dire l’affirmation de la filiation divine d’Hatshepsout, légitimation de son pouvoir. (...) Lire la suite / Voir l'image
Portrait de fellah : (...) Fellah d'un village près de Louxor. (...) Lire la suite / Voir l'image
Premier pylône du temple : (...) Le premier pylône marque l'entrée du temple. Ses massifs sont ornés de bas-reliefs représentant Ramsès III tuant ses ennemis Libyens et des mers lointaines.
Le premier portique est précédé d'une esplanade qui héberge le petit temple d'Amon, à droite, e (...) Lire la suite / Voir l'image
Première cour du temple : (...) La première cour, qui fait suite au premier pylône,
est flanquée, sur sa droite de piliers osiriens et, sur sa gauche,
d'une ligne de colonnes papyriformes qui donne accès au palais royal.
Ce portique, qui servait de façade au palais détruit, compren (...) Lire la suite / Voir l'image
Prêtre portant un vase : (...) Cette statue de la fin du 1° siècle est en granit noir.
Le jeune prêtre porte le vase d’où émerge Osiris, dont le culte s’est répandu chez les Romains. L’expression de son visage est complexe : un mélange de ferveur, de tendresse et de crainte. (...) Lire la suite / Voir l'image
Pylône n° X : (...) L’enceinte nord du dieu guerrier de Thèbes est visible de la proche porte du temple de Ptah. Le temple bâti pour Aménophis III est très ruiné, et on admire uniquement la grande porte de l’enceinte, d’époque ptolémaïque, autrefois accessible par un dromos. (...) Lire la suite / Voir l'image
Rampe d'accès à la térrasse : (...) C’est au nord de ce temple que, en 1881, fut découvert un grand puits
qui allait devenir célèbre sous le nom de "cachette de Deir el-Bahari".
Gaston Maspero (alors directeur des antiquités égyptiennes),
mena une enquête et finit par en localiser la s (...) Lire la suite / Voir l'image
Récipients : (...) Parmi les récipients illustrés ici, le bol porte en cannelure des pétales de fleurs martelés de l’intérieur : ce motif est répandu en Egypte depuis le début du IIème millénaire avant .J.C. au moins. (...) Lire la suite / Voir l'image
Reconstitution du mur des talatates de Karnak : (...) La procession des offrandes :
Les porteurs, sur trois registres, conduisent des veaux et des volatiles liés par les pattes.
E n dessous, d’autres portent les éléments démontés (colonnes, chapiteaux) d’un édifice de culte portatif. (...) Lire la suite / Voir l'image
Relief peint de Thoutmosis III : (...) Ce relief peint de Thoutmosis III
provient du temple funéraire
de ce roià Deir El-Bahari.
Thoutmosis porte ici la couronne Atef,
coiffure osiriaque constituée
d’un faisceau de papyrus. (...) Lire la suite / Voir l'image
Reliefs dans la colonnade : (...) Ramsès III :
Une seconde épouse, Tiy, fomente un complot dans le harem pour mettre sur le trône son fils, Pentaouret. Les minutes du procès intenté aux conspirateurs sous le règne de Ramsès IV sont parvenues jusqu'à nous. La conspiration réunira un comma (...) Lire la suite / Voir l'image
Reliefs illuminés par le soleil : (...) Ramsès III succède à son père Sethnakht. Son couronnement donnera lieu à d'importantes festivités.
Son épouse Isis lui donnera plusieurs fils dont trois accèderont au trône : Ramsès IV, Ramsès VI, Ramsès VIII.
La première partie du nom moderne du temp (...) Lire la suite / Voir l'image
Scène de l'évangile par les coptes : (...) L’origine du Patriarcat d’Alexandrie remonte, d’après la Tradition, à Saint-Marc. Ce Patriarcat joua un rôle important dans l’Eglise Universelle durant les cinq premiers siècles de l’ère chrétienne, grâce à ses écrivains, exégètes et philosophes: Pantène, (...) Lire la suite / Voir l'image
Second portique du toit terrasse : (...) Des piliers à l’effigie de la reine ornent le second portique de la terrasse supérieure.
Les bas-reliefs représentent, à gauche, le transport d'une paire d'obélisques depuis
Assouan, jusqu'à Thèbes, et à droite la reine chassant au milieu des papyrus. (...) Lire la suite / Voir l'image
Sphinx de Tanis : (...) Grand Spinx de Tanis, découvert en 1825 lors des fouilles du temple d'Amon-Rê de cette ville. Il aurait porté sucessivement les noms d'Amenemhat II (XXème dynastie), Mérenptah (XIXème dynastie) et Chéchonq Ier (XXIIème dynastie). (...) Lire la suite / Voir l'image
Statue de scribe : (...) Amenhotep, fils de Hapou, fut sous le règne d’Aménophis III le conseiller personnel du roi. Ses titres les plus importants étaient Directeur de tous les travaux royaux et Chef des fêtes à Karnak, il représentait donc le souverain lors des grandes festivit (...) Lire la suite / Voir l'image
Statue de Toutankhamon sous la forme du dieu Amon : (...) Le jeune souverain est représenté portant la couronne de la principale divinité du panthéon égyptien, une grande couronne avec des plumes.
(...) Lire la suite / Voir l'image
Statue debout en bois : (...) Le bois était utilisé pour fabriquer des statues ou des reliefs décorant portes et panneaux. Il était travaillé au ciseau et à l'herminette. Les essences égyptiennes (acacias et sycomore) étaient trop fibreuses. Les principales réalisations sont faites av (...) Lire la suite / Voir l'image
Statue du roi Aménophis III : (...) La forme des poignets permet de penser que cette statue se trouvait à l'origine à la gauche d'une porte d'entrée. (...) Lire la suite / Voir l'image
Statue d’Aménophis III sur un traîneau : (...) Cette statue d’Aménophis III sur un traîneau de procession est exceptionnelle. Certes, la position debout du roi, pied gauche avancé, est des plus traditionnelle.
Cependant, jamais encore un traîneau n’avait été intégré à une sculpture. Le socle et le pi (...) Lire la suite / Voir l'image
Statue d’Aménophis III sur un traîneau : (...) La statue d’Aménophis III a été découverte, parmi vingt-quatre autres, dans la cour que fit réaménager ce roi au temple de Louxor. Certaines partes de la statue, sur la poitrine et sur les bras sont restées légèrement rugueuses ; elles étaient probablemen (...) Lire la suite / Voir l'image
Statue d’Iriketakana : (...) Statue d'Iriketakana (VIIème dynastie) avec un visage qui montre des signes assez particulier.
En effet, dans un grand souci de naturalisme, les traits africains propres aux rois de cette dynastie alliée à l’idéal de la perfection physique du pharaon, (...) Lire la suite / Voir l'image
Statues d'Ameneminet mendiant et d'Hathor : (...) Le Haut dignitaire a choisi de se faire représenter en mendiant portant un bol à sa bouche. Cette statue provient du temple de Deir el-Bahari. (...) Lire la suite / Voir l'image
Stèle du roi Kamosé : (...) Les inscriptions relatent les victoires
célèbres remportées face aux Hyksos
qui ont dominé l'Egypte durant plus d'un siècle.
Il s'agit de la plus importante oeuvre historique du musée.
(...) Lire la suite / Voir l'image
Supports de lampes en bronze : (...) La colonnette de chaque base supportait une lampe de bronze.
Il subsiste assez peu de vestiges de la première période chrétienne en métal provenant de la région thébaine. (...) Lire la suite / Voir l'image
Taharqa, face au temple de Ramsès III : (...) Au fond de la cour, s’ouvre le temple de Ramsès III,
dont on peut voir les colosses à l’entrée.
A son apogée, le kiosque de Taharqa comportait deux
rangées de cinq colonnes, les restes du deuxième pylône.
Long de 98m et large de 14 à sa base, sa c (...) Lire la suite / Voir l'image
Temple funéraire d’Hatshepsout : (...) C’est Auguste Mariette qui le découvre au milieu du XIXème siècle. Il entame sa restauration, aujourd’hui achevée.
Les hautes falaises de calcaire mesurent pres de 350 mètres.
Le double portique de son extrémité, de deux fois onze piliers arrondis et (...) Lire la suite / Voir l'image
Tête de Sérapis avec Calathos (1) : (...) Tête de Sérapis datant de l'époque ptolémaïque. Le couvre-chef qu'il porte est appelé un calathos. La calathos est un symbole des divinités du royaume des morts. (...) Lire la suite / Voir l'image
Tête de Sérapis avec Calathos (2) : (...) Tête de Sérapis datant de l'époque ptolémaïque. Le couvre-chef qu'il porte est appelé un calathos. La calathos est un symbole des divinités du royaume des morts. (...) Lire la suite / Voir l'image
Toits terrasses : (...) Trois toits terrasses superposées au pied d’une haute falaise
qui épouse et souligne les formes sont exceptionels.
La troisième terrasse est formée d'un portique de 22 colonnes précédées
de colonnes osiriaques, coupé en son centre par un portail donn (...) Lire la suite / Voir l'image
Tombes creusées dans la roche : (...) Les hypogées ont été creusés directement dans la roche des chaînes montagneuses de la vallée du Nil. La roche qui affleurait était travaillée du haut vers le bas pour former une surface verticale plane en vue d'obtenir la façade de la tombe, dans laquelle (...) Lire la suite / Voir l'image
Tombes N°34, Harkhouf : (...) Harkhouf: Dignitaire de VIème dynastie:
Sur le montant gauche de l'entrée, on peut voir une représentation d'Herkhouf, noblement appuyé sur sa canne de commandement.
Dans le vestibule, deux stèles fausses portes furent sculptées sur la paroi face à (...) Lire la suite / Voir l'image
Travailleur transportant un rocher : (...) Un travailleur égyptien dégageant un rocher avec en arrière plan la nouvelle pyramide. (...) Lire la suite / Voir l'image
Uraeus au dessus de la porte : (...) Le complexe est précédé, comme c'est le cas dans tous les temples funéraires, d'un quai débarcadère relié au Nil par un canal aujourd'hui ensablé
Le temple funéraire de Ramsès III est l'exemple le plus abouti de l'art monumental sous les Ramessides.
D (...) Lire la suite / Voir l'image
Vue intérieure : (...) C’est dans ce vaste espace que pénétrait le cortège d’Hathor, la déesse venue depar le Nil pour célébrer chaque année la fête de la bonne réunion.
Il est encadré sur trois cotés par un portique aux chapiteaux ouverts d’une grande variété. (...) Lire la suite / Voir l'image
« Rends au double le pain que ta mère t'a donné. Porte la comme elle t'a porté. »
« Un homme d'humble condition qui se comporte avec arrogance est copieusement détesté. Un homme de grande condition qui se comporte avec modestie est hautement respecté. »
Ankhchechoqy, (Voir toutes les citations de cet auteur).
« Celui qui transgresse la Loi en portera le châtiment. »
Ptah-hotep, (Voir toutes les citations de cet auteur).
« A quoi sert d'être richement vêtu, si l'on se comporte comme un fraudeur devant Dieu ? La faïence déguisée en or devient du plomb quand vient le jour... »
Aménémopé, (Voir toutes les citations de cet auteur).
« Ne crie pas contre celui qui t'agresse, ne lui réponds pas toi-même. Celui qui fait le mal, le rivage le rejette, l'inondation l'emporte. »
Aménémopé, (Voir toutes les citations de cet auteur).